Partir au Japon : le guide complet pour préparer son voyage (2026)

Guide mis à jour en juillet 2026 : formalités, JR Pass, budget et où loger ont été vérifiés récemment, les changements sont signalés dans le texte.

J’avais déjà écrit un article sur mon départ en Californie avec mes conseils avant de partir. Voici que je reviens du Japon où je suis restée deux semaines. Avant de partir au pays du Soleil levant, je m’y suis pas mal intéressée pour m’organiser : voyage, transports, visites, coutumes, etc. Cet article rassemble tous ces points, et j’y ai ajouté depuis les infos qui ont vraiment changé pour un départ en 2026, parce qu’entre les taxes qui bougent et le JR Pass qui n’est plus toujours rentable, pas mal de choses ont évolué.

Je rejoignais des amis sur place, des Japonais rencontrés lors de mon voyage aux Etats-Unis. Je partais donc sereine (mes deux craintes si j’avais été seule auraient été les transports trains/métros et la nourriture), et vivant chez l’habitant j’allais être immergée dans leur culture et leur quotidien. Je ne pensais pas revenir aussi attristée en France, tant j’ai aimé ce pays.

Le Japon, ce pays de l’Asie de l’Est, comprend presque 7 000 îles dont 4 très grandes, la principale étant Honshu. C’est ici que je me suis rendue, d’abord dans la région du Kansai, en arrivant à Osaka.

Formalités : ce qui a vraiment changé pour 2026

Les Français entrent toujours sans visa pour un séjour touristique de 90 jours maximum, avec un passeport valide toute la durée du séjour. Rien de neuf ici. En revanche, trois choses ont bougé récemment et beaucoup de guides encore en ligne se trompent dessus.

D’abord, le fameux JESTA, la future autorisation électronique à la ESTA américaine dont on parle depuis des mois : elle n’entrera en vigueur qu’à partir de l’exercice fiscal 2028, avec un déploiement complet visé pour 2029-2030. Rien à faire de ce côté avant un bon moment, malgré ce que racontent certains sites qui vendent déjà une démarche inexistante.

Ensuite, la taxe de sortie a triplé au 1er juillet 2026 : elle est passée de 1 000 à 3 000 yens par personne, prélevée directement dans le prix du billet d’avion, donc aucune démarche à faire. Seule nuance utile : un billet émis avant le 1er juillet 2026 garde l’ancien tarif même pour un départ plus tardif.

Enfin, la détaxe en boutique va changer de système le 1er novembre 2026 : fini le hors-taxe appliqué directement en caisse, il faudra payer plein tarif puis se faire rembourser à une borne, à l’aéroport, au moment du départ. Si vous partez fin octobre ou en novembre 2026, vous risquez de tomber entre les deux régimes selon la date exacte de vos achats, ça vaut le coup de garder tous vos reçus.

Visit Japan Web reste recommandé mais pas obligatoire (le formulaire papier distribué en vol fonctionne toujours), et il permet depuis 2024 de regrouper immigration et douane sur un seul QR code. Les grands aéroports (Haneda, Narita, Kansai) déploient depuis 2025 des bornes uniques qui font gagner 20 à 45 minutes au contrôle.

L’avion

Depuis Paris, il existe bien sûr des vols directs vers les grands aéroports (Tokyo, Osaka, Fukuoka…) mais les prix grimpent vite si vous ne vous y prenez pas assez tôt (comptez 1 200 à 1 500 euros en dernière minute). Air China est parmi les moins chers face à Air France. Pour ma part, je devais arriver à Osaka Kansai International. J’avais choisi Finnair (très bien, au passage) avec une escale rapide à Helsinki, pour un prix très abordable, environ 600 euros. Départ de Paris à midi, arrivée au Japon à 9h du matin heure locale, pour 13h de vol au total.

Avion pour le Japon

Le Japan Rail Pass : rentable ou pas en 2026 ?

Si vous comptez voyager à l’intérieur du Japon sur les lignes de la compagnie JR, le réflexe classique est d’acheter le Japan Rail Pass (7, 14 ou 21 jours) avant le départ. Sauf qu’aujourd’hui, il faut vraiment faire le calcul avant de foncer : depuis la grosse hausse de 2023, il y a très peu d’itinéraires où le pass reste rentable.

Exemple concret : un aller-retour Tokyo-Kyoto en Shinkansen coûte environ 28 000 yens à l’unité, contre 50 000 yens pour le pass 7 jours. Sur un circuit classique Tokyo-Kyoto-Osaka, vous perdez de l’argent avec le pass. Il redevient intéressant seulement si vous enchaînez de très longues distances en peu de temps, type Tokyo-Kyoto-Hiroshima-Kanazawa-Tokyo en une semaine.

Côté prix, comptez jusqu’au 30 septembre 2026 : 50 000 yens pour 7 jours, 80 000 pour 14 jours, 100 000 pour 21 jours (tarifs doublés en Green Car). Une hausse est prévue au 1er octobre 2026, mais elle ne toucherait que les achats effectués en agence à l’étranger : les prix en ligne sur le site officiel resteraient inchangés, ce qui peut représenter 3 000 à 7 000 yens d’écart. À vérifier au moment de votre achat, l’info est encore mouvante.

Pour un circuit centré sur le Kansai (Kyoto, Osaka, Nara, Kobe), le Kansai Area Pass officiel de JR West est bien plus adapté : entre 2 800 yens pour 1 jour et 7 000 yens pour 4 jours, il couvre aussi le train Haruka qui relie l’aéroport du Kansai. Il n’inclut pas le Shinkansen, mais ce n’est pas grave sur ce périmètre. Mon seul vrai trajet longue distance, Osaka-Tokyo en Shinkansen, avait été largement rentabilisé par mon pass à l’époque : tout dépend de votre itinéraire exact, faites le calcul avant de réserver.

Côté carte de transport, la pénurie de cartes Suica et Pasmo est terminée depuis mars 2025. Si vous avez un iPhone, la Welcome Suica Mobile se charge directement depuis l’application avant même votre arrivée, valable 180 jours, sans caution. Sur Android en revanche, ça coince : un téléphone acheté en Europe ne peut pas héberger de Suica, il faudra prendre une carte physique.

Il existe aussi d’autres lignes qui ne sont pas de JR : j’ai notamment beaucoup pris les trains Hankyu du côté d’Osaka, et il faut payer à chaque trajet sur ces réseaux-là. Le métro est un peu complexe au début (plusieurs compagnies sur un même quai, compartiments réservés aux femmes aux heures de pointe), mais on s’y fait vite.

Budget : ce que ça coûte réellement en 2026

Le yen reste faible face à l’euro, autour de 185 yens pour 1 euro cet été, ce qui adoucit un peu la note malgré la hausse des taxes. Le pays connaît par ailleurs une fréquentation record : plus de 42,6 millions de visiteurs étrangers en 2025, et les Français n’ont jamais été aussi nombreux à s’y rendre (+10% sur les quatre premiers mois de 2026). Conséquence directe : les prix des hôtels dans les grandes villes ont nettement grimpé ces deux dernières années, Kyoto et Tokyo en tête.

Pour les repas, comptez large entre 800 et 1 500 yens pour un bol de ramen ou un menu de midi correct, et beaucoup plus dans les restaurants touristiques de Dotonbori ou Asakusa. Les konbini (supérettes 7-Eleven, Lawson, FamilyMart) restent une valeur sûre pour manger vite et pas cher à toute heure. Côté argent liquide, le Japon n’est plus le pays du tout-cash qu’on décrit encore parfois : 58% des paiements se font désormais sans espèce. Mais gardez quand même 10 000 à 20 000 yens sur vous par jour, beaucoup de petits restaurants, temples et marchés ne prennent que du liquide. Les distributeurs 7-Eleven (Seven Bank) sont les plus fiables pour retirer avec une carte étrangère.

Mon périple

J’ai visité 6 villes, certaines plus longtemps que d’autres, mais voici globalement mon trajet : première semaine Kobe, Osaka, Kyoto, Nagoya, Ise ; fin de semaine et début de la deuxième à Tokyo ; fin de deuxième semaine retour par Kyoto, Osaka, Kobe. J’ai eu un véritable coup de cœur pour la ville de Kyoto, l’ancienne capitale impériale du Japon : une richesse culturelle énorme, et plus d’1,5 million d’habitants (contre 13 millions pour Tokyo et 2,6 pour Osaka).

Carte de mon itinéraire au Japon

Où loger : Tokyo, Kyoto, Osaka

Voici les zones que je recommande dans les trois grandes villes du circuit classique, avec dans chacune un hôtel réel par gamme de budget.

Tokyo : Asakusa pour le rapport qualité-prix, gare pour le pratique

Asakusa reste le meilleur rapport qualité-prix de Tokyo, 30 à 40% moins cher que Ginza, avec en plus le meilleur accès aéroport de la ville grâce au train Keisei Skyliner (40 minutes depuis Narita). Le quartier tombe cela dit assez calme après 22h. Si vous voulez être à deux pas de tous les Shinkansen pour rayonner vers Kyoto ou Osaka, le secteur de Tokyo Station reste imbattable, quitte à payer un peu plus cher.

Dormy Inn EXPRESS Asakusa
Petit budget – Dormy Inn EXPRESS Asakusa (10 000-14 000 yens/nuit (55-75 EUR))
Business hotel japonais typique à Asakusa, avec grand bain, sauna et un bol de ramen offert le soir. Voir les dispos et prix ›
The Gate Hotel Kaminarimon by Hulic
Milieu de gamme – The Gate Hotel Kaminarimon by Hulic (15 000-27 000 yens/nuit (80-145 EUR))
Terrasse avec vue sur la Skytree, à deux pas du temple Senso-ji et de la rue Nakamise. Voir les dispos et prix ›
Hotel Ryumeikan Tokyo
Haut de gamme – Hotel Ryumeikan Tokyo (25 000-35 000 yens/nuit (135-190 EUR))
À 3 minutes à pied de Tokyo Station, idéal si vous enchaînez les Shinkansen vers le Kansai. Voir les dispos et prix ›

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Kyoto : viser le centre plutôt que Gion

Kyoto n’a que deux lignes de métro, tout repose sur des bus qui saturent vite, valises comprises. Gion et Higashiyama sont magnifiques mais bondés de 10h à 18h puis éteints le soir, et depuis 2024 plusieurs ruelles privées du quartier sont interdites aux touristes (l’amende de 30 000 yens souvent citée n’a toutefois aucune valeur légale, c’est une initiative de riverains, pas une loi). Mon conseil : loger dans le centre, côté Kawaramachi, à 10 minutes à pied de Gion par le pont Shijo, avec deux lignes de métro plus le Hankyu et le Keihan à disposition, pour 30 à 40% moins cher qu’à Gion même.

Attention aussi à la taxe de séjour : elle a fortement augmenté à Kyoto au 1er mars 2026, jusqu’à 10 000 yens par personne et par nuit sur les hébergements les plus chers. Elle se paie sur place, jamais incluse dans le prix affiché sur Booking.

Piece Hostel Sanjo
Petit budget – Piece Hostel Sanjo (des 4 000 yens/nuit (22 EUR))
Auberge très bien notée en plein centre, à deux pas de Sanjo, idéale pour rayonner sans voiture. Voir les dispos et prix ›
Cross Hotel Kyoto
Milieu de gamme – Cross Hotel Kyoto (des 13 500 yens/nuit (73 EUR))
Bien placé côté Kawaramachi, marche facilement jusqu’à Gion et au quartier de Nishiki Market. Voir les dispos et prix ›
Ace Hotel Kyoto
Haut de gamme – Ace Hotel Kyoto (des 29 000 yens/nuit (157 EUR))
Ancien central téléphonique réhabilité par l’architecte Kengo Kuma, une des adresses design de la ville. Voir les dispos et prix ›

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Osaka : Namba/Dotonbori pour l’ambiance

Namba, au cœur de Dotonbori, reste le choix par défaut à Osaka : c’est là que se trouve le meilleur accès vers l’aéroport du Kansai (train Nankai, 34 à 45 minutes sans changement) et une liaison directe vers Nara en Kintetsu. Seul bémol, il n’y a pas de gare Shinkansen à Namba, il faut remonter jusqu’à Shin-Osaka. Le quartier est bruyant le soir, demandez une chambre côté cour si vous êtes sensible au bruit.

Holiday Inn Osaka Namba by IHG
Petit budget – Holiday Inn Osaka Namba by IHG (environ 9 800 yens/nuit (53 EUR))
Bien situé dans Namba, un des choix les plus économiques et fiables du quartier. Voir les dispos et prix ›
Mercure Tokyu Stay Osaka Namba
Milieu de gamme – Mercure Tokyu Stay Osaka Namba (environ 15 600 yens/nuit (84 EUR))
Chambres familiales confortables, très bien placé pour explorer Dotonbori à pied. Voir les dispos et prix ›
Hotel Royal Classic Osaka
Haut de gamme – Hotel Royal Classic Osaka (environ 34 200 yens/nuit (185 EUR))
Signé par l’architecte Kengo Kuma, l’une des adresses les plus soignées de Namba. Voir les dispos et prix ›

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Nous avons également passé une nuit du côté d’Ise, dans la préfecture de Mie, pour visiter le grand sanctuaire shinto. Je raconte cette visite en détail dans un article dédié, avec le business hotel pratique où nous avions logé près de la gare.

Toyoko Inn Iseshi Eki
Pratique – Toyoko Inn Iseshi Eki (business hotel, tarif Toyoko Inn standard)
Business hotel juste à côté de la gare d’Ise-shi, idéal pour une étape d’une nuit avant ou après la visite du sanctuaire. Voir les dispos et prix ›

Activités à réserver

Pour réserver une visite guidée ou une expérience à l’avance, voici une sélection d’activités disponibles sur place :

La nourriture

J’avais un a priori énorme sur la nourriture au Japon avant d’y aller. C’est très réputé pour être healthy, mais au quotidien manger du tofu, des algues, du poisson ou des sushis (oui, le cliché) merci, très peu pour moi au départ. Je savais aussi que les ‘restaurants japonais’ qu’on voit partout à Paris ne représentent pas du tout leur nourriture, et effectivement, c’est très différent. Je me suis pris une claque énorme. Tout est délicieux, un régal, une révélation, du pur bonheur, tout comme la gentillesse des Japonais. Voici les quelques plats à connaître avant de partir, vous n’allez plus vous en passer : les ramens, les nouilles udon, les bentos, le tofu, les donburi (dont les gyudon), le bœuf de Kobe, les takoyaki, les okonomiyaki, le kare raisu, les tempuras, et bien d’autres encore. Au retour à Paris, une halte rue Sainte-Anne est obligatoire pour tenter de retrouver ces saveurs.

Le climat et quand partir

Ce n’est pas évident de décrire le climat au Japon tant le pays a une surface importante et s’étend du nord au sud, avec une chaîne de montagnes centrale. En général, on conseille aux touristes d’y aller à l’automne (températures douces et couleurs de la végétation sublimes) ou au début du printemps avec les cerisiers en fleurs, même si c’est la période la plus fréquentée.

Pour viser les sakura, la pleine floraison 2026 est tombée le 28 mars à Tokyo et le 30 mars à Kyoto : pour une prochaine saison, misez plutôt sur une fenêtre entre le 25 mars et le 5 avril pour ces deux villes, sachant que la pleine floraison ne dure que 4 à 7 jours. Côté automne, les érables (momiji) offrent une fenêtre bien plus large, 2 à 3 semaines, avec un pic généralement fin novembre à Kyoto.

J’y suis allée fin mai-début juin. Il faisait très chaud (27 à 30°C tous les jours) et humide, mais je m’y suis bien adaptée. Quand je suis partie, les pluies diluviennes ont commencé : c’est le début de la saison des pluies, appelée tsuyu, qui finit généralement mi-juillet. À savoir si vous détestez la pluie : Hokkaido, tout au nord, échappe totalement à cette saison des pluies, c’est une destination parfaite en juin.

Autre chose à savoir avant de faire vos valises pour l’été : les canicules sont devenues nettement plus intenses ces deux dernières années, avec des pics à plus de 40°C en juillet 2026 sur plusieurs jours consécutifs, du jamais-vu. Si vous voulez éviter le pire, mieux vaut viser mi-avril à fin mai, ou la période mi-octobre à début décembre.

Les Japonais

Avec le peu que j’ai vu, j’ai adoré ce pays, je pense déjà à mon prochain séjour là-bas. C’est un pays très respectueux, très propre, organisé. Je n’ai rencontré que des gens vraiment adorables, accueillants, souriants, discrets. La barrière de la langue est certaine, mais accompagnée de mes amis japonais qui parlent bien anglais, on arrive à se faire comprendre des autres.

On dit aussi que c’est très sûr là-bas, c’est le cas, sans doute le pays le plus sûr du monde. Laissez votre iPad, votre iPhone sur un banc à côté de vous ou sur les quais des trains, vos portières ouvertes, tout est quasi sûr. Nombreux sont les étrangers étonnés par ce sentiment de sécurité. Mais au fond, que c’est agréable.

Petit détail utile pour 2026 : au Japon, on ne mange pas en marchant dans la rue (sauf dans les rues dédiées à la street food), on ne parle pas au téléphone dans les trains, et on garde ses déchets sur soi car les poubelles publiques sont quasi inexistantes. Aucun pourboire nulle part, ni au restaurant, ni au taxi, ni à l’hôtel : ce serait plutôt perçu comme un malaise.

Mes articles sur le Japon

Retrouvez tous mes autres articles sur ce voyage : Tokyo, la vue depuis la Tokyo Skytree, Tokyo DisneySea, le temple Kiyomizu-dera, la forêt de bambous d’Arashiyama, la Kyoto Tower, Osaka et le sanctuaire d’Ise.

En vidéo, un petit souvenir de ce voyage :

Japon from sonia on Vimeo.

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Sonia
Sonia

Bienvenue sur mon blog !
Champenoise d'origine et vivant à Bordeaux, maman de 2 enfants, je partage depuis 2013 mes coups de cœur voyage pour vous inspirer dans vos escapades. Entre récits d'aventures au soleil et conseils pratiques, je vous aide à préparer le voyage qui vous correspond.
Et parce que l'évasion continue à la maison, vous trouverez aussi quelques inspirations déco et DIY pour prolonger la magie du voyage chez vous.

4 commentaires

  1. Dis donc ça faisait des mois que je n'étais pas passée par là 🙂 Pourtant, j'aime toujours autant tes photos. Et puis le Japon, c'est un peu mon rêve !! Merci pour ces conseils, je file voir le reste de ton périple !
    Bises

  2. L'article est sympa 🙂 Je ne connais le Japon qu'au travers de différents blog mais je n'y suis jamais allé 🙂
    Vous me tentez vraiment vous tous avec vos articles. Je voyage à travers vous au Japon en quelque sorte

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